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# Posté le mercredi 05 août 2009 21:21

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# Posté le mercredi 05 août 2009 21:17

2pac

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Tupac Amaru Shakur, né Lesane Parish Crooks (16 juin 1971, New York, NY - 13 septembre 1996, Las Vegas, NV) également appelé 2Pac, Pac, Makaveli, Makaveli (Tha Don), MC New York, était un rappeur et acteur américain. Il a appartenu aux groupes : One Nation Outlaw Immortalz/Outlawz. Emcees, Two From The Crew, Strictly Dope, Digital Underground, Thug Life.

Il est le rappeur qui a vendu le plus d'albums dans l'histoire du Hip Hop avec plus de 75 millions d'albums vendus selon le World Guiness Book 2004, dans lequel il a été classé comme "Meilleur Vendeur d'album du Hip Hop" (dont 50 millions aux États-Unis[réf. nécessaire]). Son succès a largement contribué à l'explosion commerciale mondiale du rap au cours des années 1990. Son charisme, sa fantaisie, son flow, ses paroles travaillées et sa mort prématurée en ont fait l'une des icônes majeures de ce genre musical, et une franchise rentable : il est l'un des artistes qui a sorti le plus d'albums après sa mort, il est classé 8e meilleur vendeur d'album posthume tout style confondus, dépassant ainsi Bob Marley et bien d'autres[réf. nécessaire].

Tupac meurt en septembre 1996, des suites de ses blessures, après que des coups de feu eurent été tirés sur lui. Les raisons de cet assassinat sont discutées.

# Posté le samedi 11 juillet 2009 10:45

Hadj M'hamed El Anka

Hadj M'hamed El Anka
Hadj M'hamed El Anka : La légende du siècle


Originaires d'Azzefoun, les parents d'El Anka se sont très tôt installés à La Casbah d'Alger. Ce fut dans ce quartier populaire, rue Tombouctou qu'est né un certain 20 mai 1907 celui qui deviendra le précurseur du chaâbi. Son vrai nom est Aït Ouarab M'hamed Ouidir Halo. Par inadvertance, sur le registre de l'état civil fut ajouté Halo. Son oncle maternel, chargé de l'inscription a répondu "Khalou" ("Ana Khalou" : je suis son oncle) au préposé au guichet qui cherchait à compléter le nom du petit. Ainsi, Khalou fut traduit par Halo.

Le chaâbi, sous sa forme actuelle, doit son existence à Hadj M'hamed El Anka. Il est le créateur incontestable de ce genre particulier de musique populaire qui tire son origine du Moghrabi dont le maître fut cheikh Mustapha Nador. Ce dernier, ayant remarqué El Anka, juste âgé de treize ans, l'intégra dans son orchestre où il fit ses débuts comme Tardji (joueur de tambourin). Après cela, il se prit de passion pour la mandoline. Sous l'½il attentif du maître, il ne tarda pas à percer tous les secrets de cet instrument qui avait une place de choix dans les ensembles musicaux de l'époque. En se frottant aux grands noms du milieu artistique, il a réussi à peaufiner ses différents talents grâce à ses capacités d'assimilation et à ses dons multiples en la matière. Au départ, il puisait dans le répertoire du medh, chansons religieuses en louanges à la gloire du prophète et des saints de l'islam, ce qui l'amena à s'imprégner davantage des anciens textes transmis oralement de génération en génération.

Le futur cheikh se chargea d'amender la transcription de certains d'entre eux car ils étaient fortement rongés par le temps. La tradition du medh s'est vue ainsi rénovée et enrichie d'un apport nouveau : la musique andalouse. Originaire d'Azzefoun, les parents d'El Anka se sont très tôt installés à la Casbah d'Alger. Ce fut dans ce quartier populaire, rue Tombouctou qu'est né un certain 20 mai 1907 celui qui deviendra le précurseur du chaâbi. Son vrai nom est Aït Ouarab M'hamed Ouidir Halo. Par inadvertance, sur le registre de l'état civil fut ajouté Halo. Son oncle maternel, chargé de l'inscription a répondu "Khalou" ("Ana Khalou" : je suis son oncle) au préposé au guichet qui cherchait à compléter le nom du petit. Ainsi, Khalou fut traduit par Halo. Mis à part cheikh Nador, son père spirituel, El Anka a eu à visiter plusieurs sources et ce, afin de parfaire, au mieux, sa formation dans ce genre musical fort particulier. De là, il s'est pris de passion pour les ½uvres des grands cheikhs à l'instar de Saïdi Abderrahmane, cheikha Yamna Bent El Hadj El Mahdi, Ben Ali Sfindja et Saïd Derraz.

En 1962, lorsque survint la mort de cheikh Nador, par la force des choses, le flambeau fut repris par El Anka qui est devenu, de la sorte, le chef de file reconnu et fort apprécié par ses pairs. Pour assurer beauté et richesse à ses textes, il s'est fait entourer de deux spécialises en la matière : Sid Ahmed Ibnou Zikri et Sid Ali Oulid Lakehal. Méticuleux dans son travail, ne laissant rien au hasard, il a pris soin d'intégrer dans sa troupe les meilleurs musiciens de l'époque. A partir de 1928, année charnière de sa carrière artistique, il entre en contact avec Columbia, une grande maison d'édition où furent enregistrés 27 disques (78 tours). Il participa à l'inauguration de l'ENRS (ex-Radio PTT d'Alger). En 1932, à l'occasion de la fête du trône, le roi du Maroc l'a reçu en invité de marque. Son pèlerinage aux lieux saints de l'islam s'est réalisé en 1936 et, en la circonstance, il composa la sublime chanson "El Houdja". Dès son retour, il se lança de nouveau dans d'innombrables tournées aux quatre coins du pays et au sein de l'émigration, en France.

Durant la seconde guerre mondiale, il a eu à traverser une période difficile. Il a fallu attendre 1946 pour le voir renouer avec son grand amour et prendre la direction de l'orchestre populaire de la station radiophonique d'Alger. Une longue traversée du désert eut également lieu pendant la révolution. A l'indépendance, il reprit en main l'orchestre de la RTA qu'il quittât définitivement en 1964 pour incompatibilité d'humeur avec les responsables de l'époque. Pour El Anka, la dignité humaine ne se marchande pas. Il n'était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Au départ, El Anka s'est essayé à la chanson kabyle. Quelques ½uvres ont été répertorié dont la plus célèbre s'intitule "A mmi âzizen" (Ô, cher fils), chanson composée en 1936 et qui est reprise par certains chanteurs en son hommage. L'autre grand mérite d'El Anka est d'avoir réussi le pari de sortir le chaâbi des cafés et autres lieux de rencontre, en le rendant accessible au grand public.

Ce monument de la culture populaire a, durant sa carrière, interprété plus de 360 qaçaïds et produit quelque 130 disques. Les chefs-d'½uvre "Lahmam lirabitou", "Sebhan ellah ya ltif" et "Win saâdi win" suffisent pour nous renseigner sur la grandeur d'un des plus grands piliers de la culture algérienne. L'unique source de référence qui existe sur ce vénéré cheikh des cheikhs est le livre-portrait du journaliste-écrivain Rabah Saâdallah, un de ses plus proches amis, et comble de l'absurde, l'ENTV ne dispose que de deux enregistrements filmés de cette légende du siècle. Après avoir consacré plus d'un demi siècle à sa passion artistique, Hadj M'hamed El Anka rendît l'âme le 23 novembre 1978 à Alger et fut enterré au cimetière d'El Kettar. Ainsi est né le mythe El Anka !

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# Posté le samedi 11 juillet 2009 10:22

djamel laroussi

djamel laroussi
Numéro 1 au Top 50 de Radio Bahdja, la radio algérienne la plus écoutée, avec une version (piratée !) de sa chanson « ETOILE FILANTE /DJILALI » qui atteint autour de 200.000 ventes dans son pays natal, DJAMEL LAROUSSI sort maintenant ce premier grand succès sur le marché français, en single dans une version mixée par Patrice Kung avec des arrangements électroniques d'Erwan Le Marc'Hadour. Ce single sera suivi par la sortie de l'album « Étoile filante » , le 17 février 2003 distribué par Night & Day.

Djamel Laroussi est un homme orchestre aux multiples talents: auteur, compositeur aux constructions mélodiques enlevées, chanteur, multi-instrumentiste, avec un grand penchant pour la guitare. Il fait parti de ces artistes hors-normes qui ont le don d'allier une musique populaire et des chansons « accrocheuses » à une virtuosité digne des plus grands, présentant un savoureux mélange musical qui ne connaît pas de frontières. Avec ses racines bien ancrées dans l'Afrique du Nord, il navigue au gré des « courants d'airs musicaux festifs » entre salsa, merengue, jazz, blues, reggae, ou pop, dans un style inclassable et qu'il accompagne de paroles tantôt en français, berbère et arabe. Véritable invitation à la danse, la subtile rencontre des instruments traditionnels et modernes qui nourrit et distingue ses compositions, ajoute encore un aperçu saisissant de ses talents et de l'universalité de sa musique. Certains artistes ne s'y sont pas trompés en le sollicitant, de Cheb Mami à l'ONB en passant par le jazzman Graham Haynes... A découvrir d'urgence !


4 mai 2006 :

Le nouvel album 3 MARABOUTS (lire : trois Marabouts) est sorti.


2004 :

Sortie de l'album "Djamel Laroussi live" qui comprend un DVD et un CD qui restituent l'ambiance des concerts de Djamel Laroussi. En version LIVE des titres comme N'KODO, Etoile Filante ou AHO sont un must. Le disque idéal pour retrouver son extraordinaire énergie scénique et l'ambiance survoltée de ses concerts.


2003 :

17 février : sortie de l'album « Étoile Filante » distribué par Night & Day.

24 Janvier : concert au New Morning.

Mars / Avril : tournée en France et en Allemagne.


2002 :

Diffusion du vidéoclip « Mazal » en Algérie.

Début Mai : sortie du nouvel album « Mazal » en Algérie.


2001 :

« Etoile filante/ Djilali » reste n°1 au hit parade des radios algériennes pendant 6 mois.


Fin décembre 2000 :

sortie du single "Djilali" en Algérie.


1999 :

Djamel a été sélectionné pour représenter l'Afrique au festival de la MUSIC UNIVERSE de Duisburg en Allemagne aux côtés de Garbage, représentant le continent américain, de Die Fantastischen Vier pour l'Europe, de Yulduz Uzmanova pour l'Asie, de Mac Mahon/Atkins pour l'Australie.

Un album est paru à cette occasion, comprenant le titre "Étoile Filante".

Une tournée a lieu en Allemagne et en France.


1998 :

Un des titres de son album SAPOUTALY (le morceau DGNI MA COFFEY) a été choisi pour la compilation "New African World Beat" (POLYGRAM) rassemblant des compositions d'artistes tels que: Youssou N'Dour, Manu Di Bango, Salif Keïta.

Tournées en Argentine, Suisse et Allemagne.


1997:

Sortie de son premier album: SAPOUTALY dédié à sa défunte mère.

Formation du groupe "DJAMEL LAROUSSI".


1996 :

Donne des concerts au Mexique, où il est invité par Radio Universidad dans le cadre de l'émission Jazz Panorama animée par Roberto Aymes.

Effectue des Master Classes dans différents pays: Algérie, Allemagne, Brésil, Maroc, Mexique et anime des conférences-débats sur la musique nord africaine suivies de concerts en solo
participe occasionnellement à des enregistrements et des concerts avec l'ONB (Orchestre National de Barbés).


1995 :

Participe régulièrement depuis 1995 en tant que guitariste et percussionniste à des concerts ainsi qu'à des rituels avec la confrérie des Gnawa du Maroc. Djamel s'initie au Goumbri (guitare-tambour à trois cordes).

Il est invité par l'association « L'Algérie- la vie » (fondé par Khaled et Idir), au Zénith (Paris) où il présente ses compositions effectue une tournée au Brésil avec le guitariste Nelson Veras pour une série de concerts de jazz moderne en tant que bassiste, percussionniste et guitariste. Il y présente aussi ses propres compositions.


1994 :

Sort diplômé de l'université de musique de Cologne (guitare et batterie en Jazz) avec félicitations du jury. Il rédige un mémoire sur le thème de la musique algérienne le sujet en est « Rai, le cri des jeunes Maghrébins pris entre la tradition et le monde moderne » est engagé comme guitariste par le cornettiste américain Graham Haynes pour son CD « The Griots Footsteps » paru chez Polygram Jazz (France), suivi de concerts dont le festival international de Jazz de Leverkusen (Allemagne).


1991-1993 :

Effectue des tournées internationales, en tant que guitariste avec Cheb Mami, « le Prince du Rai » algérien.


En 1992, il est invité par Chet Atkins et Marcel Dadi à la "Guitarexpo" d'Issoudun (France).


En concert :

Le 18.05.07 =====> en Italie =====> Mantova
Le 14.06.07 =====> en France =====> Paris
Le 21.06.07 =====> en France =====> Paris
Le 23.06.07 =====> en France =====> Castanet-Tolosan
Le 30.06.07 =====> en Allemagne =====> Neustadt
Le 05.07.07 =====> au Maroc =====> Agadir
Le 07.07.07 =====> en Allemagne =====> Ludwigshf
Le 10.07.07 =====> en Algérie =====> Alger
Le 04.08.07 =====> en Allemagne =====> Friedrichshf


La chanson "YA KARIMO" de Djamel LAROUSSI est en finale du concours international ISC (International Songwriting Competition, Nashville, USA) dans la catégorie World Music."YA KARIMO" est sur le nouvel album de Djamel, "3 MARABOUTS", et a été présenté à ce concours avec un autre titre de l'album "KAKILEMBE" lui-même arrivé en demi finale.
Ce concours, dont le jury est constitué à la fois de célèbres compositeurs ou chanteurs américains et anglais (John Mayall, Robert Smith, J Scofield, Jerry Lee Lewis, Sean Paul, Tom Waits...) et des PDG des majors et labels, annoncera ses résultats courant mars.
Les morceaux finalistes ont été sélectionnés parmi plus de 15 000 titres en compétition.


http://www.songwritingcompetition.com/winners.htm

"3 MARABOUTS " avec sa nouvelle jacquette sera dans les bacs en France le 5 mars produit par DADOUA France un nouveau label français distribué par RUE STENDHAL. Lire aussi la chronique sur la page DCD . Djamel Laroussi sera en concert à La Scéne Bastille mardi 13 fevrier 2007
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 10:16